Abondance in Martinique

Quand vous commandez un ti-punch dans un bon établissement en Martinique, on vous apporte deux bouteilles : le rhum local et la canne à sucre liquide des environs et un citron vert pour faire bonne mesure. On cherche sans aucun doute à vous faire éponger les stocks car l’île ne manque pas de rhumerie, chaque patelin à la sienne, Tartane, Le Galion, Le françois etc. que l’on peut trouver en suivant l’odeur si le vent souffle dans la bonne direction et si on ne se perd pas dans les champs de canne à sucre. C’est le Coca Cola local, ce qui ne contribue pas à accélérer le rythme de la vie, même la transpiration en à l’odeur mais on s’en fout, après tout c’est les îles et tout le monde semble en vacances tout le temps, un peu au frais de la métropole quand même mais on n’avait qu’à pas les coloniser !

L’autre ressource de l’île qui semble sous exploité malgré sa surprenante abondance, ce sont ses vagues et ses reefs. La population surf semble ne pas arriver à décoller en nombre, (voir le paragraphe ci-dessus pour une des raisons et l’abondance d’une autre plantation que celle de la canne à sucre) alors que les conditions sont proches de la perfection, température de l’eau et de l’air se tirent la bourre autour des 30°c. Ce qui en fait un petit paradis du surf préservé, encore l’un des seuls endroit sur terre où les line ups ne saturent pas à la moindre ondulation et où les gens ont gardé l’habitude de dire bonjour.

Fuck, à 300 euros le billet d’avion l’aller retour, les vagues et le rhum ont de toute façon bon goût et si vous voulez d’autres infos plus touristique, vous n’avez qu’à acheter un des nombreux guides qui n’ont pas grand-chose à raconter de plus que ce qui vous pourrez lire dans le fond de votre verre de rhum…